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Appel à contributions : La transformation de la recherche aux Suds : politiques et résultats

mercredi 20 mai 2015, par rigas

See also call for publication for the participants

The list of participants and presentations to the Conference can be found on the website of IFRIS.

La liste des participants et les communications de la Conférence se trouvent sur le site de l’IFRIS.

Registered participants have access to the papers on the IDRC extranet (click here, login/pwd will be asked)

Les participants enregistrés ont accès aux papiers sur le site extranet du CRDI (clic ici, où vous aurez à fournir vos login et password).

Conférence internationale

La transformation de la recherche aux Suds : politiques et résultats
21 et 22 janvier 2016, Paris

Organisée par
-  Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI), Canada
-  Institut de Recherche pour le Développment (IRD), France
-  Centre Population et Développement (IRD et UNiv. Paris Descartes), (CEPED), Paris
-  Institut Francilien Recherche, Innovation et Société (IFRIS), France
-  Centre de développement de l’OCDE

Appel à communications

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La façon dont les pays soutiennent la science publique a une incidence directe sur la capacité des chercheurs à produire des connaissances scientifiques et des organisations à adapter ou appliquer les connaissances. Bien que de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine soient caractérisés par une faible capacité scientifique, des signes de changement sont observables dans la façon dont les gouvernements appuient et promeuvent la science.

Dans ce contexte dynamique, certains signes de changement évidents apparaissent dans l’émergence d’organisations nouvelles ou restructurées pour orienter la recherche publique ou promouvoir l’innovation ; de nouvelles orientations de programmes au sein de ces nouvelles organisations ; et de nouveaux partenariats à l’échelle nationale et internationale visant à étendre la participation à la recherche et son application. Une multitude d’organisations et de sources de financement sont apparues, créant ainsi une toile complexe où les ressources circulent avec des connaissances de manières qui remodèlent le système de recherche.

Cet appel à communications recherche des propositions pour améliorer la compréhension des conditions institutionnelles, politiques et économiques qui amènent ces changements ; leurs conséquences en ce qui concerne le développement de la capacité scientifique et l’application plus large des résultats de la recherche scientifique ; et les leçons relatives aux politiques publiques. Les propositions peuvent porter sur des études de cas ou des analyses comparatives sur des changements en cours dans des organisations de recherche ou dans le cadre institutionnel des systèmes de recherche

Voici quelques sujets potentiels :

1) Élaboration de politiques-cadres régissant la science : Une grande attention est accordée à la façon dont les pays hiérarchisent, organisent, financent et évaluent leurs investissements dans la recherche et cela suscite également de nombreux débats. De nombreux changements sont intervenus dans les années récentes : l’ouverture à de nouveaux acteurs dans la recherche, l’accroissement des financements privés, le développement de collaborations internationales, la modification des modes de financement de la recherche. Ces actions impliquent des transformations des valeurs professionnelles, des carrières, des pratiques de gestion, des collaborations internationales, des mobilités accrues et des échanges d’information, des transformations des processus de décision politique, sujets qui forment le cœur même de cette Conférence. Il est important de comprendre ces changements, comment ils sont formulés dans les documents stratégiques et de politique scientifique, comment sont survenues ces transformations et les écarts par rapport aux cadres de définition des politiques précédents. Dans leur ensemble, ces transformations des politiques de recherche ont-elles été significatives pour les stratégies de développement de manière plus générale ? De manière croissante, ces innovations institutionnelles ont été des éléments des agendas de développement national mais leurs effets ont été peu analysés.
Les propositions pourront aborder ces expériences nationales ou supranationales d’élaboration des cadres des politiques de la recherche qui définissent de nouvelles institutions ou proposent de réformer les institutions existantes, et d’évaluation de ces nouvelles politiques.

2) Renforcement de la recherche académique : Dans la majorité des pays, la recherche publique est synonyme de recherche universitaire. Si de nombreuses universités peinent à offrir des programmes d’études de qualité, certains pays adoptent des moyens novateurs pour renforcer leur capacité scientifique. Des mesures incitatives à l’intention des chercheurs, des programmes nationaux de chaires de recherche ou de centres d’excellence, la hiérarchisation et le financement de programmes de recherche d’intérêt national, la mobilisation de la diaspora scientifique et le soutien de l’infrastructure de recherche sont quelques exemples de ces orientations. De tels efforts privilégient généralement les disciplines des sciences exactes, naturelles et de la vie et soulèvent des questions quant à l’équilibre et l’ampleur de la base scientifique d’un pays, surtout si on compare ces disciplines avec les sciences humaines et sociales.
Les propositions pourront examiner la contribution des politiques et des programmes nationaux conçus pour renforcer la capacité de recherche du secteur universitaire et les tensions qui découlent de la hiérarchisation de certains domaines, sujets et disciplines. L’analyse des dynamiques de la recherche universitaire dans des domaines spécifiques ou des disciplines particulières est bienvenue.

3) Accroître la participation publique et privée dans la recherche : Les distinctions classiques entre générateurs et utilisateurs des connaissances scientifiques s’estompent. La méthode scientifique n’est plus la source unique de savoir légitime et les savoirs de groupes ou de populations autres que les chercheurs (connu aussi sous l’appellation de « savoirs locaux » ou savoirs « indigènes ») sont plus souvent acceptés. Les politiques publiques éliminent activement les obstacles à la participation dans la science et redéfinissent (explicitement ou tacitement) le contrat social entre la science et la société. Les institutions de recherche publique sont encouragées à travailler plus étroitement avec l’industrie ou avec des organisations à but non-lucratif afin de favoriser l’innovation commerciale et sociale. Des savoirs contestés et de nouvelles lignes de recherche ont été générées dans ce processus et les échanges entre monde de la recherche et personnes hors de la recherche sont devenus la règle plutôt que l’exception. Certaines politiques favorisent ces partenariats dans la recherche en proposant des plateformes d’innovation ouverte qui facilitent cette participation accrue à la science pour faciliter la résolution de problèmes dans des domaines techniques et sociaux.
Les propositions pourront identifier des occasions et difficultés propres que doivent affronter les agences et organismes de recherche dans la promotion de ces nouvelles formes de participation, leur évaluation et leur impact sur la recherche.

4) Instruments pour évaluer les performances et impacts de la recherche : les performances et l’impact de la recherche ont jusqu’à tout récemment été mesurés et évalués presque exclusivement en termes de la production scientifique dans les milieux académiques (publications dans des revues à comité de lecture, citations, facteur d’impact des revues et autres). D’autres formes de production de connaissances sont difficiles à formaliser et de ce fait difficiles à évaluer car le nombre de publications ne reflète pas la variété des pratiques de recherche, de leur production ou de leurs effets attendus. Dans l’interaction avec d’autres acteurs, publics et privés, et d’autres populations, les mesures « traditionnelles » de l’impact de la recherche sont remises en cause par les chercheurs eux-mêmes. Les agences et organismes de recherche cherchent à démontrer la valeur de l’investissement public et doivent se doter d’instruments d’évaluation qui doivent à la fois valider leur propre stratégie ainsi que les effets sur la société et l’économie.
Les propositions pourront présenter ces questions d’évaluation de l’impact de la recherche ainsi que des développements nouveaux ou expérimentaux, y compris des outils de mesure et de cadrage pour mesurer et évaluer les performances de la recherche et divers types d’impacts.

5) Coopération transnationale dans la recherche : Bien que de nombreux pays aient depuis longtemps eu à cœur la promotion de la coopération scientifique internationale, ceux ayant pu présenter des initiatives soutenues en la matière sont beaucoup moins nombreux. On assiste toutefois à un virage dans les pays à revenu intermédiaire qui jouent un rôle de premier plan dans la conception et le financement de projets de coopération scientifique internationale. Avec le renforcement des capacités scientifiques (institutions, groupes de recherche, universités, recherche privée et recherche des ONG) de ces pays mais aussi d’autres pays, les gouvernements et organismes publics ont utilisé les accords et les instruments de coopération pour satisfaire leurs propres objectifs stratégiques. Cela a donné lieu à une multiplication de programmes scientifiques bilatéraux avec des pays d’Amérique du Nord et d’Europe ainsi qu’à plusieurs nouveaux programmes Sud-Sud et de programmes dits de coopération triangulaire. Au moyen de ces divers dispositifs de partenariat, les pays cherchent à promouvoir divers intérêts dont le renforcement de l’expertise scientifique, l’acquisition de technologie, la promotion des relations diplomatiques et la recherche de solutions à des problèmes communs tels que la pollution, la rareté de l’eau, le changement climatique, la protection de biodiversité ou la prévention et le contrôle des maladies.
Les propositions pourront aborder les dynamiques et les effets des collaborations internationales ainsi que les développements des programmes Sud-Sud ou de coopération triangulaire de recherche.

Ces sujets devraient être une occasion :
- de débattre des changements importants des politiques de recherche et des transformations des régimes de production des savoirs dans les pays du Sud
- de comprendre comment la recherche peut contribuer aux stratégies de et développement et le rôle des partenariats de recherche dans la création d’applications de la recherche
- de discuter d’un domaine d’intérêt découlant des consultations organisées par le CRDI dans le but de mieux comprendre les nouvelles façons dont les organismes publics promeuvent et encouragent l’application de la science. De 2013 à 2014, le CRDI a coorganisé de nombreuses réunions avec des chercheurs et gestionnaires d’agences de recherche et d’innovation en Amérique latine, Afrique, Moyen-Orient et d’Asie afin de mieux comprendre leurs contextes opérationnels et leurs priorités.

Si vous souhaitez présenter une communication, veuillez nous faire parvenir :

1. Un résumé détaillé de 800 à 1000 mots, structuré comme suit :

a) titre, auteur(s) et mots-clés ;
b) sujet ou contexte principal ;
c) hypothèses ou questions de recherche ;
d) énumération des principaux arguments ;
e) description des données étayant vos arguments ;
f) contribution attendue aux bourses d’études et implications pour les politiques publiques ; et
g) jusqu’à cinq références bibliographiques clés ;

2. Un court CV de l’auteur ou des auteurs ;
3. Coordonnées complètes de l’auteur ou de ceux qui participeront à la conférence
4. si possible., une copie d’une publication de ou des auteurs (ou un lien vers une publication en libre accès) sur un sujet proche.

Veuillez faire parvenir ces informations par courriel (en PDF ou fichiers Word) aux organisateurs de la conférence avant le 23 juin 2015 :

David O’Brien et Rigas Arvanitis <rigas.arvanitis@ird.fr>

Nous communiquerons avec les candidats retenus à la fin du mois de juin pour les inviter à envoyer au avant le 30 Novembre une communication d’environ 8 000 mots. Les auteurs invités présenteront ce travail à une conférence à Paris, en France, qui aura lieu les 21 et 22 janvier 2016 dans les locaux du centre de développement de l’OCDE. Les organisateurs assumeront les frais de déplacement et d’hébergement pour les conférenciers invités.

Les organisateurs comptent publier les documents et discuter de la publication à la conférence. Au nombre des possibilités, mentionnons la publication d’un ouvrage revu par un comité de lecture dans une collection en co-publication entre le CRDI et un éditeur commercial ou un numéro spécial d’une revue académique.

Les articles peuvent être écrits en anglais/français mais la Conférence se déroulera en anglais.

Informations disponibles sur :

www.idrc.ca/science-conference

www.ifris.org/appels/conference-suds

www.ceped.org/conference-suds


International Conference

The Transformation of Research in the South : policies and outcomes

21 and 22 January, 2016, Paris

Organised by :
-  International Development Research Center, (IDRC), Canada
-  Institut de Recherche pour le Développment (IRD), France
-  Centre Population et Développement (IRD et UNiv. Paris Descartes), (CEPED), Paris
-  Institut Francilien Recherche, Innovation et Société (IFRIS), France
-  Centre de développement de l’OCDE

Call for Papers

PDF - 662.2 ko

How countries support public scientific research has a direct bearing on the capability of researchers to generate scientific knowledge, and of organizations to adapt or apply such knowledge. While many countries in Asia, Africa and Latin America are characterized by weak scientific capacity, there are signs of change in how governments support research and promote science.

In this dynamic context, some evident signs of change include the emergence of new or restructured organizations to steer public research or promote innovation ; new programmatic directions within such organizations ; increased funding dedicated to research in academic settings ; and, new domestic and international partnerships seeking to expand participation in and application of research. A multiplicity of organizations and funding sources have appeared, creating a complex web where resources circulate with knowledge in ways that are reshaping research systems in the South.

This Call for Papers seeks to better understand the institutional, political and economic conditions driving these changes ; their consequences in terms of building scientific capacity and the broader application of results from scientific research ; and, the lessons for public policy. Proposals can address specific case studies or comparative analysis of on-going changes, either in specific research performing organizations or in the wider research system.

Potential topics include :

1) Developing research policy frameworks : There is considerable interest and debate on how countries prioritize, organize, fund and evaluate their investments in research. Many important changes have emerged in recent years like opening research to new actors, increasing private funding, developing international collaborations, and modifying the way research is funded. These actions imply transformations in professional values, professional careers, management practices, international collaboration, mobility and exchange of information, and policy-making processes, all of which form the core of this Conference. There is a need to understand these changes, how they came about, how they are formulated in strategy documents and specific policies, and points of departure from previous policy frameworks. Taken together, how significant are these policy transformations for research and for development strategies more broadly ? Increasingly, research and innovation are prominent features of national development agendas but their contributions have received little attention.
Abstracts are invited that analyze national or supranational experiences in developing scientific research policy frameworks, designing new or reforming existing institutions, and evaluations of those policies or institutions.

2) Strengthening academic research : In most countries, public science is synonymous with university-based research. While many universities still struggle with delivering quality education, some countries are experimenting with new ways of strengthening their scientific capability. Incentives for researchers, national programs to establish research chairs or centres of excellence, prioritizing and funding research programs of national interest, mobilizing the international scientific diaspora, and supporting research infrastructure are some contemporary examples. Typically such efforts favour natural, exact and life sciences and raise questions about the balance and breadth of a country’s science base, in particular when comparing these disciplines to the humanities and social sciences.
Abstracts are invited that examine the outcomes of national policies and programs designed to strengthen the research capacity of the university sector, and tensions arising from prioritizing specific domains, topics and disciplines. Analysis of the dynamic of university-based research in specific domains or disciplines in response to shifts in national policy or university governance would also be welcome.

3) Expanding public and private participation in research : Traditional distinctions are blurring between who generates and who utilizes research results. The scientific method is no longer the unique source of legitimate knowledge, as knowledge emerging from non-scientific groups or populations (also known as “indigenous” or local knowledge) is progressively gaining acceptance. Public policy by actively dismantling barriers to participation in science, is redefining (explicitly or implicitly) the social contract between science and society. Public research institutions are being encouraged to work more closely with industry, or with societal / not for profit organizations to drive commercial and social innovation. Contested knowledge and new lines of research have been generated in the process, and further interactions with actors from both academic and non-academic backgrounds is becoming the rule rather than the exception. Some policies encourage this expanded participation in science by designing ‘open innovation’ platforms that promote collaboration and accelerate problem solving in technical and social domains.
Abstracts are invited that identify the opportunities and challenges of science granting councils in promoting these emerging forms of participation, evaluation of such modalities, and their broader impact on shaping research.

4) Frameworks/tools for assessing research performance and impact : Research performance and impact have until recently been measured and valued almost exclusively in terms of the knowledge production validated in the scholarly environment (peer reviewed publications, citations, journal impact factors and more). Other forms of knowledge production are usually more difficult to account for and the number of publications generated is but one indicator which does not accurately capture the variety of research practices, types of outputs generated or the anticipated societal impacts to which research is expected to contribute. In the wider interaction between public and private actors, and between different constituencies, the “traditional” measures of research impact are increasingly being questioned by researchers themselves. Private and public research organizations, as well as funding agencies, are seeking to demonstrate the value of public investments, and are in need of new assessment tools, both to validate their own strategies and to evaluate the larger effects of research on society.
Abstracts are invited that present new or experimental developments including metrics, frameworks and approaches for tracking, measuring and evaluating research performance and diverse types of impact.

5) Transnational Cooperation in research : While numerous countries have long-standing interests in promoting international scientific cooperation, far fewer can point to sustained initiatives despite the fact that international mobility for training or research is known to be a major contributor to building research capacity. There is, however, a shift occurring with the emerging middle-income powers playing a leading role in designing and funding international scientific cooperation. As the research capacity of these and other countries have strengthened (institutions, research groups, universities, and private or NGO R&D) governments and research institutions have utilized scientific cooperation agreements and policy tools to support their own strategic objectives. This has led to a proliferation of bilateral science-based programs with North American and European countries, as well as a range of new South-South and so-called triangular cooperation programs. Through these diverse partnership arrangements, countries seek to advance a range of interests including strengthening scientific expertise, acquiring technology, promoting diplomatic relations, and tackling shared challenges like pollution, water scarcity, climate change, biodiversity, or disease prevention and control.
Abstracts are invited that explore the actual dynamics and effects of international collaborations, as well as new developments in South-South, or triangular research cooperation.

These topics speak directly to :
- the opportunity to focus attention on the important changes of policies that support research and the transformation of the knowledge production regimes in the South
- the need to understand how research has and can contribute to development strategies, and the role of research partnerships in the generation and application of research.
- areas of interest emerging from a series of consultations organized by IDRC to better understand new developments in how public agencies promote and encourage the application of research. From 2013-2014, IDRC co-organized numerous meetings with researchers and research managers from research funding and innovation agencies from Latin America, Africa, Middle East and Asia to better appreciate their operating environments and priorities.

If you are interested in submitting an abstract for consideration, please send :

1. A detailed abstract between 800 - 1000 words, structured as follows :
a) the title, author(s) and key words ;
b) the main topic or context ;
c) hypotheses or research questions ;
d) main arguments in point form ;
e) description of the data that will be used to inform your arguments ;
f) expected contribution to scholarship and implications for public policy ; and
g) up to five key bibliographic references.

2. Short CV(s) of the author(s) ;
3. Full contact information for the corresponding author who will participate at the Conference ;
4. A copy (or accessible on-line link) of one related publication, if available.

Send the above application information in one email (PDF or Word files only) to the conference organizers before June 23, 2015 :

David O’Brien and Rigas Arvanitis <rigas.arvanitis@ird.fr>

Successful candidates will be contacted by the end of June, and invited to submit a conference paper in the range of 8000 words by November 30, 2015. The organizers will cover travel and accommodation costs for invited presenters to attend the conference at the OECD Development Centre in Paris, January 21 and 22, 2016.

The organizers intend to publish the papers, and will discuss publication plans at the meeting. Options may include a peer review process to publish an edited book through IDRC’s co-publishing arrangements with commercial publishers and a special issue of an academic journal.

The Conference papers can be written in English or French but the Conference itself will be in English.

Updated information will be available at :

www.idrc.ca/science-conference

www.ifris.org/appels/conference-suds

www.ceped.org/conference-suds

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